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Agent IA par secteur

Agent IA pour cliniques esthétiques

La publicité d'une clinique esthétique génère du volume, et avec le volume arrive l'éternelle question : « C'est combien ? ». Mal y répondre fait fuir le lead ; ne pas y répondre le fait perdre.

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Pourquoi les leads se perdent aujourd'hui

Le vrai problème, pas le problème générique.

En esthétique, le prix est la toute première question, et l'accueil sature à répondre la même chose cinquante fois par jour. Pendant ce temps, la personne qui allait vraiment réserver attend quarante minutes et se refroidit. L'agent absorbe toute la première étape et laisse l'accueil se consacrer à ce qui demande vraiment une personne.

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Ce qu'on vous demande tous les jours

Les cinq questions habituelles, traitées instantanément.

  • Combien coûte le botox ? Et l'acide hyaluronique ?
  • Combien de séances d'épilation laser me faut-il ?
  • Est-ce que ça fait mal ? Combien de temps dure la récupération après des biostimulateurs ?
  • Est-ce adapté à mon cas ? (photo jointe)
  • Avez-vous un créneau cette semaine pour un soin du visage ?
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Ses critères de qualification

Pour que votre équipe ne parle qu'aux personnes qui en valent la peine.

  • Le soin qui l'intéresse, et si la clinique le pratique
  • S'il cherche juste un prix ou s'il est prêt pour une consultation
  • Ses disponibilités réelles
  • S'il est déjà patient de la clinique
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Ce qu'il lui est interdit de faire

La partie que personne ne montre en démo.

  • Donner des indications médicales, poser un diagnostic ou interpréter une photo envoyée par le patient.
  • Promettre un résultat, un nombre exact de séances ou un « avant/après ».
  • Confirmer qu'un soin est adapté sans l'évaluation d'un professionnel.
  • Improviser des prix. Il ne communique que les fourchettes validées par écrit par la clinique.
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Ce qui change au quotidien

Sans chiffres inventés.

L'accueil cesse d'être un centre d'appels. L'agent prend en charge la phase d'information (en quoi consiste le soin, quelle fourchette de prix pratique la clinique, ce qu'implique la consultation) et ne passe la main à une personne que lorsqu'il y a une intention de réserver ou que la demande nécessite un avis clinique.

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Ce qui est défini avant la mise en service

Les spécificités de ce secteur.

Pendant le diagnostic, nous établissons le catalogue des soins avec les fourchettes de prix que la clinique accepte de communiquer, la durée réelle de chaque type de consultation et le praticien qui s'occupe de quoi. Sans cela, l'agent réserve mal, et c'est l'agenda qui en paie le prix.

Les quatre phases de déploiement et les délais sont détaillés sur la page agence IA ; la méthode appliquée à toute la fonction commerciale, dans notre méthode.

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Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande avant de signer.

Combien de temps faut-il pour développer l'agent d'une clinique esthétique ?

Entre deux et quatre semaines à partir du moment où nous avons les informations : soins proposés, critères de qualification, agenda, et ce que l'agent peut dire ou non. Ce qui prend du temps, ce n'est jamais la technologie, c'est de fixer ces règles avec la clinique.

De quoi avez-vous besoin de notre part pour le développer ?

La liste des soins avec leurs fourchettes de prix validées, qui s'occupe de chacun, l'agenda réel et les cas où il faut passer la main à une personne. Nous n'inventons rien de tout cela : tout sort d'une séance de travail avec la clinique.

L'agent peut-il donner des prix ?

Uniquement les fourchettes que la clinique valide par écrit, en précisant toujours que le prix final dépend de la consultation. C'est le moyen de ne pas perdre le lead par un silence, ni de s'engager sur un prix qu'on ne pourra pas tenir ensuite.

Que fait-il si un patient envoie une photo ?

Il ne l'interprète pas. Il remercie, joint la photo à la fiche CRM pour que le praticien la consulte, et oriente la conversation vers une consultation. Un agent qui donne son avis sur une photo clinique est un risque, pas une fonctionnalité.

Peut-on le connecter à l'agenda que nous utilisons déjà ?

Oui. L'agent réserve directement dans l'agenda réel de la clinique, avec la durée et le praticien correspondant à chaque type de consultation. Il ne tient pas de liste à part que quelqu'un devra ensuite recopier.

Fonctionne-t-il si nous avons plusieurs établissements ?

Oui. Il demande la ville ou le secteur, propose l'établissement adapté et réserve dans l'agenda de cet établissement. Il peut aussi orienter vers un praticien précis lorsque le patient le demande.

Un chatbot et un agent IA, est-ce la même chose ?

Non. Un chatbot répond avec des phrases écrites à l'avance : si la question ne correspond à aucune, il se bloque ou répond n'importe quoi. Un agent comprend ce qu'on lui écrit, consulte les informations réelles de la clinique et agit : chercher des créneaux libres, enregistrer le rendez-vous, créer la fiche dans le CRM. La différence se voit le jour où un patient pose une question que personne n'avait prévue.

Remplace-t-il le logiciel de gestion de la clinique ?

Non, il se connecte à celui que vous utilisez déjà. L'agent gère la conversation et la prise de rendez-vous ; le logiciel continue de gérer les dossiers médicaux, la caisse et les stocks. Si la clinique n'a rien en place, nous déployons le CRM, mais c'est un chantier à part dont nous parlons en amont.

Est-ce que cela va m'apporter plus de patients ?

Pas à lui seul. L'agent prend mieux en charge ceux qui écrivent déjà : il répond en quelques secondes à toute heure, écarte ceux qui demandent par simple curiosité et réserve ceux qui sont sérieux. Si personne n'arrive, le problème se situe en amont, dans l'acquisition, et cela se règle avec le processus commercial et la publicité, pas avec un agent.

La prochaine étape

Une heure, vos chiffres et une réponse honnête.

À l'issue du diagnostic, nous savons si un agent IA est ce dont votre activité a besoin maintenant, ou s'il faut d'abord remettre de l'ordre ailleurs. Si c'est le cas, nous vous le disons.

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