Combien de temps faut-il pour développer l'agent d'une clinique esthétique ?
Entre deux et quatre semaines à partir du moment où nous avons les informations : soins proposés, critères de qualification, agenda, et ce que l'agent peut dire ou non. Ce qui prend du temps, ce n'est jamais la technologie, c'est de fixer ces règles avec la clinique.
De quoi avez-vous besoin de notre part pour le développer ?
La liste des soins avec leurs fourchettes de prix validées, qui s'occupe de chacun, l'agenda réel et les cas où il faut passer la main à une personne. Nous n'inventons rien de tout cela : tout sort d'une séance de travail avec la clinique.
L'agent peut-il donner des prix ?
Uniquement les fourchettes que la clinique valide par écrit, en précisant toujours que le prix final dépend de la consultation. C'est le moyen de ne pas perdre le lead par un silence, ni de s'engager sur un prix qu'on ne pourra pas tenir ensuite.
Que fait-il si un patient envoie une photo ?
Il ne l'interprète pas. Il remercie, joint la photo à la fiche CRM pour que le praticien la consulte, et oriente la conversation vers une consultation. Un agent qui donne son avis sur une photo clinique est un risque, pas une fonctionnalité.
Peut-on le connecter à l'agenda que nous utilisons déjà ?
Oui. L'agent réserve directement dans l'agenda réel de la clinique, avec la durée et le praticien correspondant à chaque type de consultation. Il ne tient pas de liste à part que quelqu'un devra ensuite recopier.
Fonctionne-t-il si nous avons plusieurs établissements ?
Oui. Il demande la ville ou le secteur, propose l'établissement adapté et réserve dans l'agenda de cet établissement. Il peut aussi orienter vers un praticien précis lorsque le patient le demande.
Un chatbot et un agent IA, est-ce la même chose ?
Non. Un chatbot répond avec des phrases écrites à l'avance : si la question ne correspond à aucune, il se bloque ou répond n'importe quoi. Un agent comprend ce qu'on lui écrit, consulte les informations réelles de la clinique et agit : chercher des créneaux libres, enregistrer le rendez-vous, créer la fiche dans le CRM. La différence se voit le jour où un patient pose une question que personne n'avait prévue.
Remplace-t-il le logiciel de gestion de la clinique ?
Non, il se connecte à celui que vous utilisez déjà. L'agent gère la conversation et la prise de rendez-vous ; le logiciel continue de gérer les dossiers médicaux, la caisse et les stocks. Si la clinique n'a rien en place, nous déployons le CRM, mais c'est un chantier à part dont nous parlons en amont.
Est-ce que cela va m'apporter plus de patients ?
Pas à lui seul. L'agent prend mieux en charge ceux qui écrivent déjà : il répond en quelques secondes à toute heure, écarte ceux qui demandent par simple curiosité et réserve ceux qui sont sérieux. Si personne n'arrive, le problème se situe en amont, dans l'acquisition, et cela se règle avec le processus commercial et la publicité, pas avec un agent.